Les Matelots de la Dendre

Les Matelots de la Dendre

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Le Comte de Luxembourg

(F. Lehar)

Histoire

Après le succès de Die lustige Witwe, Lehár reçoit une commande du théâtre pour l'automne 1909 et écrit une nouvelle opérette en trois ou quatre semaines. Il dépose son œuvre chez Emil Steininger, le directeur, le 26 juin, elle est publiée par Wilhelm Karczag.

Après la première dirigée par Robert Stolz, Der Graf von Luxemburg est accueillie avec un tonnerre d'applaudissements puis est donnée plus de trois cents fois au Theater an der Wien. Par la suite, elle connaît d'autres mises en scène. La plus connue aujourd'hui est celle qui fut donnée au Theater des Volkes , à Berlin, le 4 mars 1937.

Une adaptation anglophone très libre en deux actes de Basil Hood et Adrian Rosson sur la musique de Franz Lehár sous le titre de The Count of Luxembourg est donnée le 20 mai 1911 au Daly's Theatre à Londres 240 fois puis au New Amsterdam Theatre de New York l'année suivante. En France, l'adaptation est signée par Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet à l'Apollo de Paris le 3 mars 1912. En 1926, un film muet s'inspire de la version anglaise de l'opérette.

Avec un nouveau livret en anglais de Nigel Douglas et Eric Maschwitz, le succès est de nouveau présent en 1983 au Sadler's Wells Theatre de Londres.

Sinopsis

Acte I.

Nous sommes dans l'atelier du Peintre Brissart où des gais compagnons s'apprêtent à fêter le Mardi-gras. Parmi eux se trouve l'ami de Brissart le jeune comte Fernand de Luxembourg, qui a princièrement dépensé une royale fortune et se trouve le gousset vide. Le prince Basil Basilovitch, cousin du tzar, un vieil archiduc passionné a donné rendez-vous au Comte de Luxembourg, pour lui proposer un marché. S'il consent à épouser derrière un paravent, Suzanne Didier que Basil aime, et à demander le divorce trois mois après, il recevra un chèque de cent mille francs. Le comte de Luxembourg acculé à la ruine accepte et s'unit sans la voir à Mlle Didier de l'Opéra-Comique, qui devenue comtesse de Luxembourg, pourra épouser selon le protocole de la cour Basil le cousin du tzar.

Acte II.

Le prince Basil donne dans son hôtel une grande fête en l'honneur de Suzanne Didier, qui, à la veille d'épouser le cousin du tzar, une fois son divorce obtenu, quitte définitivement le théâtre. Sous prétexte de lui rapporter un gant perdu, Fernand de Luxembourg qui l'a admirée à l'Opéra-Comique, arrive à la fête de Basil, et lui avoue son amour. Mais la vérité se découvre et bien que l'aimant, Suzanne chasse Fernand en disant qu'elle ne veut pas épouser un homme qui s'est vendu.

Acte III.

Mais l'amour est le plus fort et comme le prince Basil exige qu'on lui rende l'argent du marché pour renoncer au mariage le peintre Brissart se charge de trouver les cent mille francs nécessaires. Brissart s'est fait passer pour mort et maintenant ses toiles se vendent un prix fou. Il consent à ne pas ressusciter, pour le plus grand bénéfice du marchand de tableaux à condition que celui-ci paie son cadavre 200.000 francs. Il partage avec le comte de Luxembourg et ainsi les jeunes époux resteront unis pour la vie.

 

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